Ce que le système refuse d'envoyer, et pourquoi il ne peut pas.
Chaque message préparé passe par votre file de validation : vous approuvez, vous corrigez le texte, ou vous laissez tomber. Rien ne part derrière votre dos. Et le réglage qui autoriserait le contraire n'est pas laissé à la main d'un installateur pressé : c'est une décision prise avec vous, poste par poste, après une période de rodage.
Un seul réglage coupe l'ensemble du système, immédiatement, sans passer par nous. C'est le premier bouton qu'on vous montre à l'installation, avant même de parler de ce que ça rapporte.
VAULT se branche sur ce que vous tenez déjà
Ce qui ne partira jamais.
Quatre situations qu'aucun réglage, aucune erreur de configuration et aucune consigne mal formulée ne peuvent autoriser.
Le socle, pas une option.
VAULT ne se branche pas à côté des autres moteurs : il s'installe en dessous. Tout ce que CASHD, RELOAD, FRONTD ou FILED préparent passe par lui avant de partir. Un moteur mal configuré ne peut pas le contourner : le contrôle est en dessous de lui, pas à côté.
Un envoi préparé, douze contrôles, votre décision.
Entre le moment où un moteur prépare un message et celui où il part, douze vérifications s'exécutent dans la base de données. Un message qui échoue à l'une d'elles n'est pas reporté à plus tard : il n'est jamais écrit.
Le moteur en situation
Ce que VAULT arrête concrètement, sur une journée ordinaire de relances.
Vos garde-fous
Un seul réglage coupe l'ensemble du système, immédiatement, sans passer par nous. C'est le premier bouton qu'on vous montre à l'installation, avant même de parler de ce que ça rapporte.
Sur vos outils
Le moteur contrôle ce qui sort de vos outils actuels. Aucun n'est remplacé, aucun n'est à réapprendre.
Comment il travaille, précisément.
Où vivent les garde-fous, pourquoi leur emplacement n'est pas un détail, et ce qui reste tracé une fois qu'un message est parti.
Chaque message préparé passe par votre file de validation : vous approuvez, vous corrigez le texte, ou vous laissez tomber. Rien ne part derrière votre dos. Et le réglage qui autoriserait le contraire n'est pas laissé à la main d'un installateur pressé : c'est une décision prise avec vous, poste par poste, après une période de rodage.
En dessous, douze verrous vivent dans la base de données elle-même, pas dans les automatisations qui l'utilisent. La différence est tout sauf théorique : une automatisation buggée, mal configurée ou mal instruite ne peut pas écrire un envoi interdit : la base le refuse avant qu'il existe. Un client qui a réglé, un client qui a répondu « stop », un dimanche à 23 h, deux messages coup sur coup à la même personne, une relance pour douze euros : ce ne sont pas des consignes, ce sont des impossibilités.
Enfin, tout ce qui part s'inscrit dans un journal qui ne peut être ni modifié ni supprimé, y compris par nous. Vous savez à tout moment ce qui a été envoyé, à qui, quel jour, sous quelle formulation, et vous pouvez le prouver. Cela devient très concret le jour où un client affirme n'avoir jamais été relancé.
Vous gardez la main
Un seul réglage coupe l'ensemble du système, immédiatement, sans passer par nous. C'est le premier bouton qu'on vous montre à l'installation, avant même de parler de ce que ça rapporte.
À qui ce moteur sert.
Toutes les entreprises équipées, sans exception et sans supplément. Le socle ne se choisit pas : il est posé le premier jour, avant le premier moteur.
Cinq autres systèmes.
VAULT ne s'installe jamais seul : il encadre les moteurs que vous choisissez. L'audit désigne celui par lequel commencer, et le socle vient avec.
Le facturier qui se défend tout seul.
Votre fichier client vaut plus que n'importe quelle publicité.
Une réception qui ne dort jamais, avec votre discours, pas le sien.
La compta fournisseurs sans une seule ligne de saisie.
L'état de l'entreprise en un message, avant le premier café.
Le facturier qui se défend tout seul.
Votre fichier client vaut plus que n'importe quelle publicité.
Une réception qui ne dort jamais, avec votre discours, pas le sien.
La compta fournisseurs sans une seule ligne de saisie.
L'état de l'entreprise en un message, avant le premier café.
Ce qui vient avec le moteur.
Les verrous sont la partie qu'on voit. Ce qui suit est livré avec, sans supplément et sans négociation.
Une file de validation
Tout ce qui doit partir y passe. Vous approuvez, corrigez ou suspendez, aussi longtemps que vous le jugez utile.
Un journal de tout ce qui est parti
Chaque envoi est daté, archivé, consultable. Le jour où un client conteste avoir été relancé, la preuve est là.
Vos données restent chez vous
Un espace chiffré et distinct pour chaque client, hébergé dans l'Union européenne. Seul le strict nécessaire est transmis aux modèles, tâche par tâche.
Le Chèque TIC vérifié
Pour les entreprises guadeloupéennes éligibles, une partie de l'installation est financée. L'éligibilité est vérifiée pendant l'audit, avant tout engagement de votre part.
Questions directes
Le contrôle, la sortie, les données : les trois questions posées à chaque audit.
Comment j'arrête tout, tout de suite ?
Un seul réglage, dans votre espace, coupe l'ensemble des envois immédiatement, sans nous appeler, sans délai. Ce qui était en attente reste en attente : rien ne se perd, rien ne repart seul.
Et si le système se trompe malgré tout ?
Sur les douze cas verrouillés, il ne peut pas se tromper : le refus vient de la base, pas d'une consigne. Sur le reste, tout ce qui a été refusé, arrêté ou mal compris est consigné, et vous le retrouvez dans le point du matin.
Le jour où j'arrête, il se passe quoi ?
Vos données vous sont remises intégralement, et effacées de nos serveurs sur simple demande. Vous restez propriétaire de vos clients, de vos factures et de votre historique : c'est écrit dans le contrat, pas seulement sur cette page.
